- Format : 2/3. Appareil photo : Canon 600D. Focale : f/2.8. Vitesse d'obturation : 15 secondes. Distance focale : 17mm. ISO : 400.

Que se lève le jour.

Dans le souffle de notre histoire, j’ai connu l’ombre et la lumière,
Des aurores aux mille couleurs et des nuits plus noires que le néant,
Des rivages aux teintes d’or et des déserts blancs, écrasés de soleil.
Qu’avais-je perçu alors, dans les premiers frôlements de nos corps ?
Des landes balayées par le vent, des épis rocheux bravant les marées,
Des champs à perte de vue et la vie battant au creux de mes mains ?

Il reste de nous le plus beau, ce qui n’est ni mort ni oublié depuis :
Le sourire d’un enfant, lui qui contient toutes les promesses du monde,
Ces hirondelles gracieuses qui naissent dans la cascade de ses rires.
J’ai découvert avec lui des horizons inconnus, des latitudes inexplorées.
Des symphonies endormies qui ne demandaient qu’à être chantées.
Des passages cachés entre deux mondes, comme autant de possibles.

Si de la fin d’une chose naît la grandeur infinie d’une autre,
Si tout n’est véritablement que fin et puis, commencement,
Alors, nous avons esquissé les contours de la plus belle des histoires :
Celle d’une vie qui grandira dans ce qui nous aura uni, puis séparé.

Une vie qui s’écrira sur les pages blanches de nos amours achevés,
Qui tracera les lignes de sa propre légende, mènera ses batailles.
Et puisera à son tour la magie cachée dans les fils invisibles du destin,
Pour éclairer les vastes plaines du monde de son étincelante lumière.

Nota bene.

‘Que se lève le jour’ est un texte tiré de ‘L’illusion des profondeurs.’

Ce poème est une façon de remercier pour ce qui a été et ne sera plus, même quand on a choisi de partir. Parce que parfois, les plus belles choses survivent au dénouement. Et continuent de grandir dans les sillons de tout ce qui a été réellement vécu.

Pensée à celles et ceux qui continuent de grandir au côté de leur enfant. Et de lui ouvrir la voie avec Amour, même quand ce qui a été n’est plus.

- Format : 2/3. Appareil photo : Canon 600D. Focale : f/2.8. Vitesse d'obturation : 15 secondes. Distance focale : 17mm. ISO : 400.

Que se lève le jour.

Dans le souffle de notre histoire, j’ai connu l’ombre et la lumière,
Des aurores aux mille couleurs et des nuits plus noires que le néant,
Des rivages aux teintes d’or et des déserts blancs, écrasés de soleil.
Qu’avais-je perçu alors, dans les premiers frôlements de nos corps ?
Des landes balayées par le vent, des épis rocheux bravant les marées,
Des champs à perte de vue et la vie battant au creux de mes mains ?

Il reste de nous le plus beau, ce qui n’est ni mort ni oublié depuis :
Le sourire d’un enfant, lui qui contient toutes les promesses du monde,
Ces hirondelles gracieuses qui naissent dans la cascade de ses rires.
J’ai découvert avec lui des horizons inconnus, des latitudes inexplorées.
Des symphonies endormies qui ne demandaient qu’à être chantées.
Des passages cachés entre deux mondes, comme autant de possibles.

Si de la fin d’une chose naît la grandeur infinie d’une autre,
Si tout n’est véritablement que fin et puis, commencement,
Alors, nous avons esquissé les contours de la plus belle des histoires :
Celle d’une vie qui grandira dans ce qui nous aura uni, puis séparé.

Une vie qui s’écrira sur les pages blanches de nos amours achevés,
Qui tracera les lignes de sa propre légende, mènera ses batailles.
Et puisera à son tour la magie cachée dans les fils invisibles du destin,
Pour éclairer les vastes plaines du monde de son étincelante lumière.

Nota bene.

‘Que se lève le jour’ est un texte tiré de ‘L’illusion des profondeurs.’

Ce poème est une façon de remercier pour ce qui a été et ne sera plus, même quand on a choisi de partir. Parce que parfois, les plus belles choses survivent au dénouement. Et continuent de grandir dans les sillons de tout ce qui a été réellement vécu.

Pensée à celles et ceux qui continuent de grandir au côté de leur enfant. Et de lui ouvrir la voie avec Amour, même quand ce qui a été n’est plus.