L'horizon blanc.

Il y avait comme un bruit de pas, qui courait sur le blanc.
Un flottement, un vacillement imperceptible qui parfois,
Déchirait avec douceur le silence altier des hauteurs.

Dans les brumes qui chevauchaient lentement les cimes,
Il avançait seul, dans cette vérité murmurée par la brise,
Que la vie se faufile dans tous les interstices du monde.

Le froid glissait sur lui comme une intime inconnue,
Laissant sur sa peau les traces d’une étreinte infinie.
Rien ne perçait dans l’horizon blanc, hormis ces aiguilles
Dansant dans la valse de nuages accrochés aux falaises.

Pour qui ne l’aurait pas connu, il semblait errer, brisé,
Cherchant dans ces vastes latitudes une quelconque issue ;
Mais il savait. Il marchait vers l’étendue de cette promesse
Qu’il portait là, au plus profond, depuis tant de siècles.

- Format : 2/3. Appareil photo : Canon 600D. Focale : f/2.8.
Vitesse d'obturation : 1/200 secondes. Distance focale : 50mm. ISO : 400.

Nota bene.

‘L’horizon blanc’ est un texte tiré de ‘L’illusion des profondeurs.’

Ce poème évoque ces instants où l’on avance dans les plus insondables brumes que la vie tisse parfois autour de nous. Ces moments où il est vital de se recentrer sur ce qui nous fait avancer, pas après pas. Ce qui illumine le chemin.

- Format : 2/3. Appareil photo : Canon 600D. Focale : f/2.8. Vitesse d'obturation : 1/200 secondes. Distance focale : 50mm. ISO : 400.

L'horizon blanc.

Il y avait comme un bruit de pas, qui courait sur le blanc.
Un flottement, un vacillement imperceptible qui parfois,
Déchirait avec douceur le silence altier des hauteurs.

Dans les brumes qui chevauchaient lentement les cimes,
Il avançait seul, dans cette vérité murmurée par la brise,
Que la vie se faufile dans tous les interstices du monde.

Le froid glissait sur lui comme une intime inconnue,
Laissant sur sa peau les traces d’une étreinte infinie.
Rien ne perçait dans l’horizon blanc, hormis ces aiguilles
Dansant dans la valse de nuages accrochés aux falaises.

Pour qui ne l’aurait pas connu, il semblait errer, brisé,
Cherchant dans ces vastes latitudes une quelconque issue ;
Mais il savait. Il marchait vers l’étendue de cette promesse
Qu’il portait là, au plus profond, depuis tant de siècles.

Nota bene.

‘L’horizon blanc’ est un texte tiré de ‘L’illusion des profondeurs.’

Ce poème évoque ces instants où l’on avance dans les plus insondables brumes que la vie tisse parfois autour de nous. Ces moments où il est vital de se recentrer sur ce qui nous fait avancer, pas après pas. Ce qui illumine le chemin.