Des lignes blanches.
Je suis parti un soir d’hiver, une nuit sans lune.
J’ai senti son corps, son parfum une dernière fois.
Et dans le déchirement de deux âmes qui se séparent,
De bras qui se serrent pour détourner l’impossible,
J’ai plongé dans le noir. Vers les rives de l’inconnu.
J’ai laissé dans mon sillage des souvenirs et des illusions,
Des gestes suspendus et des rêves perdus dans l’ombre
De ce que nous avions manqué de vivre, au fil des années.
Des mots écrits sur le sable de grèves depuis englouties.
Il est aisé de croire qu’il est plus facile de partir que de rester.
Mais de n’être parti avant, j’avais fini par oublier qui j’étais.
J’avais peu à peu disparu de la surface de ma propre planète,
Une étoile qui avait perdu jusqu’à sa propre galaxie.
J’ai quitté un navire qui flottait sans gouvernail, au gré des vents,
Ceux des disputes, des silences, des non-dits et des soupirs.
Pour hisser à nouveau mes propres couleurs, haut dans le ciel.
Partir, c’est redonner vie. C’est offrir une seconde chance.
A soi, à l’autre, à l’horizon et aux lignes blanches.

- Format : 9/16. Appareil photo : DJI Air2S. Focale : f/2.8.
Vitesse d'obturation : 1/500 secondes. Distance focale : 24mm. ISO : 400.
Nota bene.
‘Des lignes blanches’ est un texte tiré de ‘L’illusion des profondeurs.’
Ce poème aborde le thème du départ. Comment l’on quitte une histoire dont est venu le chapitre final pour écrire à nouveau, sur les lignes vierges d’une page blanche. Il parle aussi de liberté et de seconde chance : la liberté rendue et la chance de pouvoir un jour être heureux à nouveau.

- Format : 9/16. Appareil photo : DJI Air2S. Focale : f/2.8. Vitesse d'obturation : 1/500 secondes. Distance focale : 24mm. ISO : 400.
Des lignes blanches.
Je suis parti un soir d’hiver, une nuit sans lune.
J’ai senti son corps, son parfum une dernière fois.
Et dans le déchirement de deux âmes qui se séparent,
De bras qui se serrent pour détourner l’impossible,
J’ai plongé dans le noir. Vers les rives de l’inconnu.
J’ai laissé dans mon sillage des souvenirs et des illusions,
Des gestes suspendus et des rêves perdus dans l’ombre
De ce que nous avions manqué de vivre, au fil des années.
Des mots écrits sur le sable de grèves depuis englouties.
Il est aisé de croire qu’il est plus facile de partir que de rester.
Mais de n’être parti avant, j’avais fini par oublier qui j’étais.
J’avais peu à peu disparu de la surface de ma propre planète,
Une étoile qui avait perdu jusqu’à sa propre galaxie.
J’ai quitté un navire qui flottait sans gouvernail, au gré des vents,
Ceux des disputes, des silences, des non-dits et des soupirs.
Pour hisser à nouveau mes propres couleurs, haut dans le ciel.
Partir, c’est redonner vie. C’est offrir une seconde chance.
A soi, à l’autre, à l’horizon et aux lignes blanches.
Nota bene.
‘Des lignes blanches’ est un texte tiré de ‘L’illusion des profondeurs.’
Ce poème aborde le thème du départ. Comment l’on quitte une histoire dont est venu le chapitre final pour écrire à nouveau, sur les lignes vierges d’une page blanche. Il parle aussi de liberté et de seconde chance : la liberté rendue et la chance de pouvoir un jour être heureux à nouveau.