
- Format : 2/3. Appareil photo : Fujifilm X-T3. Focale : f/4.8. Vitesse d'obturation : 1/500 secondes. Distance focale : 200mm. ISO : 400.
Les lueurs sauvages.
Je suis né quelque part à l’ombre des flammes,
Dans la valse orangée des lueurs sauvages.
De ces mille vies passées, de ces mémoires d’âmes,
Je n’ai plus que le souvenir lointain d’un mirage.
Et je danse ainsi, depuis la nuit des temps,
Entre les voiles, les âges et les firmaments.
J’entends parfois le chant discret de ces vies passées,
Qui murmurent des réminiscences presque oubliées.
Dans l’odeur du feu, dans le crépitement des braises,
J’aperçois souvent des montagnes, des forêts de mélèzes.
Et j’y pleure des visages que j’ai aimés, désormais perdus,
A l’ombre de pyramides immenses, de continents disparus.
Je suis une pierre immémoriale, couverte de lichens,
J’ai vu la guerre, la mitraille, l’horreur de la haine.
Mais, dans le crépuscule du puma et celui des âges,
J’ai connu l’Amour, j’ai senti la vie, j’ai reconnu des sages.
Je suis un arbre vieux de siècles et de milliers de tempêtes,
J’ai résisté aux vastes incendies du monde et sur ses crêtes,
Dans ses aurores, j’ai perçu l’absolu, la voie des anciens.
Celles et ceux dont j’ai un jour partagé les vastes chemins.
Nota bene.
‘Les lueurs sauvages’ est tiré de ‘L’illusion des profondeurs.’ Ce texte et cette musique parlent des réminiscences, des échos de cette voix que l’on porte en nous, qui nous murmure parfois des sagesses oubliées.
Je crois en la réincarnation. Que dans cette vie qui est la nôtre, à cet instant, nous sommes déjà riches de vies passées. Et que sans le voir distinctement, nous peignons de grandes fresques dans les couleurs de tout ce qui a été vécu, au fil de ces vies. De ces rencontres qui ont parsemé nos chemins, de nos succès, nos accomplissements, nos échecs et de l’Amour que l’on y a donné et reçu.

- Format : 2/3. Appareil photo : Fujifilm X-T3. Focale : f/4.8. Vitesse d'obturation : 1/500 secondes. Distance focale : 200mm. ISO : 400.
Les lueurs sauvages.
Je suis né quelque part à l’ombre des flammes,
Dans la valse orangée des lueurs sauvages.
De ces mille vies passées, de ces mémoires d’âmes,
Je n’ai plus que le souvenir lointain d’un mirage.
Et je danse ainsi, depuis la nuit des temps,
Entre les voiles, les âges et les firmaments.
J’entends parfois le chant discret de ces vies passées,
Qui murmurent des réminiscences presque oubliées.
Dans l’odeur du feu, dans le crépitement des braises,
J’aperçois souvent des montagnes, des forêts de mélèzes.
Et j’y pleure des visages que j’ai aimés, désormais perdus,
A l’ombre de pyramides immenses, de continents disparus.
Je suis une pierre immémoriale, couverte de lichens,
J’ai vu la guerre, la mitraille, l’horreur de la haine.
Mais, dans le crépuscule du puma et celui des âges,
J’ai connu l’Amour, j’ai senti la vie, j’ai reconnu des sages.
Je suis un arbre vieux de siècles et de milliers de tempêtes,
J’ai résisté aux vastes incendies du monde et sur ses crêtes,
Dans ses aurores, j’ai perçu l’absolu, la voie des anciens.
Celles et ceux dont j’ai un jour partagé les vastes chemins.
Nota bene.
‘Les lueurs sauvages’ est tiré de ‘L’illusion des profondeurs.’
Ce texte et cette musique parlent des réminiscences, des échos de cette voix que l’on porte en nous, qui nous murmure parfois des sagesses oubliées.
Je crois en la réincarnation. Que dans cette vie qui est la nôtre, à cet instant, nous sommes déjà riches de vies passées. Et que sans le voir distinctement, nous peignons de grandes fresques dans les couleurs de tout ce qui a été vécu, au fil de ces vies. De ces rencontres qui ont parsemé nos chemins, de nos succès, nos accomplissements, nos échecs et de l’Amour que l’on y a donné et reçu.