Réminiscences.

Il portait sur ses berges le parfum d’une autre vie,
D’un passé qui n’appartenait qu’à nous
Mais dont l’écho semblait venir de loin, d’ailleurs.

Je retrouvais dans le mouvement de ses eaux
Celui d’un ami dont j’avais un jour chéri la compagnie,
Les couleurs, les courbes, les reflets, les effluves.
Et dans cet instant où plus rien ne nous séparait, je sus.

Que j’étais revenu. Et qu’après tant d’années, de siècles,
De vies à courir les mondes, je l’avais enfin retrouvé.

- Format : 2/3. Appareil photo : Canon 600D. Focale : f/9.
Vitesse d'obturation : 1/200 secondes. Distance focale : 38mm. ISO : 400.

Nota bene.

‘Réminiscences’ est un texte tiré de ‘L’illusion des profondeurs.’

Ce court poème parle de mon lien intime avec le Saint Laurent, lui qui peint ses lignes majestueuses au fil du Québec. Sur ses berges, j’ai eu la sensation inexplicable d’être revenu chez moi : depuis, mon profond amour de ce fleuve n’a jamais cessé.

- Format : 2/3. Appareil photo : Canon 600D. Focale : f/9. Vitesse d'obturation : 1/200 secondes. Distance focale : 38mm. ISO : 400.

Réminiscences.

Il portait sur ses berges le parfum d’une autre vie, d’un passé qui n’appartenait qu’à nous mais dont l’écho semblait venir de loin, d’ailleurs.

Je retrouvais dans le mouvement de ses eaux celui d’un ami dont j’avais un jour chéri la compagnie, les couleurs, les courbes, les reflets, les effluves. Et dans cet instant où plus rien ne nous séparait, je sus.

Que j’étais revenu. Et qu’après tant d’années, de siècles, de vies à courir les mondes, je l’avais enfin retrouvé.

Nota bene.

‘Réminiscences’ est un texte tiré de ‘L’illusion des profondeurs.’

Ce court poème parle de mon lien intime avec le Saint Laurent, lui qui peint ses lignes majestueuses au fil du Québec. Sur ses berges, j’ai eu la sensation inexplicable d’être revenu chez moi : depuis, mon profond amour de ce fleuve n’a jamais cessé.