Inlassablement, il balayait le bleu de ses mains,
Cherchant dans ses filets les fragments d’un trésor
Disparaissant peu à peu dans les lumières du crépuscule.
Elle tenait, dans la furie des éléments.
Une falaise fendant des flots blancs, déchaînés.
Une goutte dans d’immenses océans.
Dans ces montagnes que je regardais,
Il y avait toute cette puissance tranquille,
Cette force qui lie passé, présent et futur.
Les premières neiges, de leurs voiles éphémères,
Drapent les paysages de leur manteau d’hiver.
Dans le froid, blanc, qui court à la lisière.
Il volait haut dans le ciel rougeoyant,
Parant ses ailes des lueurs de l’aube
Et des couleurs chatoyantes de l’espoir.
Sur le blanc du lac gelé couraient des mélodies,
Des notes coincées dans le craquement de la glace
Qui s’envolaient soudain dans la brume immaculée,
Chantant dans la nef de ces montagnes aux allures de cathédrales.
Dans ces nuages qui se dissipaient au loin,
Je voyais les lignes d’un nouveau départ,
L’horizon de tout ce qui était enfin possible.
Dans la brume de ce matin d’été,
La lumière par les sous-bois filtrait
En une explosion d’ondes dorées.
Dans les brumes qui chevauchaient lentement les cimes,
Il marchait seul, dans cette vérité murmurée par la brise,
Que la vie se glisse dans tous les interstices du monde.
Elle passait de l’ombre à la lumière,
Dans ces émotions qui couvraient
Les forêts de ses vastes mondes.
Je regardais le ciel s’éteindre lentement,
Bercé par le chant discret de rêves à venir,
A courir sur des mondes encore à découvrir.
Il n’y avait pas un bruit, dans l’horizon incandescent.
L’eau miroitait des cieux d’un bleu d’océan,
Dans lesquels viendraient bientôt nager des étoiles.
Il y avait comme un bruit de pas, qui courait sur le blanc,
Un flottement, un vacillement imperceptible qui parfois,
Déchirait avec douceur le silence altier des hauteurs.
Écriture.
Haïkus & instantanés
Vous trouverez ici des courts poèmes et instantanés, dont certains peuvent s’apparenter aux haïkus : s’ils gardent la forme classique des trois vers et l’attrait à la Nature, ils prennent leur distance avec le style japonais par des phrases plus longues, plus étoffées. Une liberté assumée, afin de s’affranchir ce ce que qui pourrait représenter une limite, tout en respectant l’essence même du haïku.
Chaque texte est accompagné de sa photographie, comme une proposition parmi d’autres à l’imaginaire.
Écriture.
Textes & poèmes.
Vous trouverez ici des textes et poèmes publiés dans le livret de l’édition deluxe de ‘L’illusion des profondeurs’.
Mais aussi, avec le temps, d’autres écrits plus récents.
Bonne lecture et découverte.
eux.
Elle est là, seule. La brise soulevant lentement ses cheveux comme le font les vagues avec l’horizon. Ses yeux ne clignent plus sur les lumières de l’aurore […].
réminiscences.
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l'horizon blanc.
Il y avait comme un bruit de pas, qui courait sur le blanc. Un flottement, un vacillement imperceptible qui parfois, déchirait avec douceur le silence […]
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